«Le plus beau patrimoine est un nom révéré », Victor Hugo.

A l’instar des individus, les marques bénéficieraient d’un patrimoine génétique permettant d’établir un vrai parallélisme entre ADN et marketing.

Cette identité peut se pérenniser, évoluer ou soumettre la marque à un processus de sélection naturelle darwinien qui peut l’amener à disparaître si son potentiel est sous exploité.

Daniel Fohr, Co-fondateur et Directeur de la Création chez M&C Saatchi Gad nous apporte son regard sur les marques qui ont su s’imposer comme symboles historiques mais aussi sur d’autres destins moins heureux.

Les questions

L’ADN de la marque – 0’33
Le patrimoine de la marque est-il unique et immuable dès lors qu’il est créé ? – 1’26
Les plus beaux territoires de marque – 2’42
Pierre Cardin et Virgin : des adeptes de l’extension de marque. Jusqu’où peut-on aller sans trahir l’ADN d’une marque ? – 3’38
«La plupart des gens resteraient indifférents si 70% des marques venaient à disparaître». Qu’en penses-tu ? – 5’05
Pourquoi Apple est-elle une marque si différente ? – 06’16

À retenir

«L’ADN, c’est ce qui justifie l’apparition d’une marque ou d’un produit, c’est à la fois l’identité et la tonalité d’une marque. Ça peut être un territoire, une culture d’entreprise. Parfois ça tient en un mot, parfois en une phrase».

«On peut faire évoluer l’apparence d’une marque, mais globalement quelque chose doit rester de l’ordre de cette marque».

«Le talent d’Apple c’est de ne jamais avoir vendu de technologie mais un usage, une simplicité».

«Les marques qui ont un ADN fort sont souvent des marques qui ont un fondateur fort».